Le Dominator de Psycho-Pass est prêt à servir

 

Psycho-Pass est une franchise animée (2 saisons et 1 film) se déroulant dans un univers dystopique. Elle a été diffusée dans son intégralité par France 4 en mars-avril 2015.

2112. Le Japon, devenu autosuffisant, s’est replié sur lui-même (le fameux Nihon Sakoku) et la nation a été placée sous la surveillance de Sybil [1], un système informatique mesurant en permanence le coefficient de criminalité de la population. Au-delà de l’aspect sécuritaire, Sybil règle l’existence des habitants jusqu’à sélectionner les personnes les plus adéquates pour chaque fonction. Ainsi, chacun est débarrassé de certaines préoccupations et ceux qui développent des pensées trop violentes sont ciblés comme « criminels latents » et internés en vue d’une réhabilitation qui n’arrivera jamais.

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Psycho-Pass – Affiche custom Ibule ©サイコパス製作委員会

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Ibule a la bougeotte !

 

Ohayō gozaimasu, minna-san !

Vous l’aurez peut-être remarqué si vous passez de temps à autres sur le blog, mais votre petite grenouille se fait moins présente ces derniers temps.
Comme si son emploi du temps n’était pas assez chargé, voilà qu’elle s’est mise en tête de déménager…

Ibule déménagement
Ibule dans son nouvel appart’

 

Néanmoins, elle a tout de même pris le temps de mettre à jour ou remanier d’anciens articles :

Plongée dans les onsen

Prostitution : de nouvelles pratiques au Japon

Bonne lecture !

 

PS : même si elle semble indiquer le contraire, la photographie a réellement été prise près de la fenêtre, et non sur fond vert ! ^_^;

150 000 € par épisode…

 

… C’est le coût moyen estimé d’un épisode de série animée japonaise.

 

On parle ici d’une somme arrondie à 20 M¥ par épisode, soit environ 146 000 €.
Ce montant est confirmé notamment par Takayuki Nagatani, producteur sur Shirobako [1], qui évalue le budget de sa série de 24 épisodes à 500 M¥, et par Shinji Takamatsu, un vieux briscard de l’animation, qui situe une série de 13 épisodes entre 150 et 200 M¥.

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Shirobako – Affiche custom Ibule ©「SHIROBAKO」製作委員会

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Yahari Ore no Seishun Lovecome wa Machigatte Iru.

 

Une série mettant en scène un lycéen un peu marginal, deux filles qui gravitent autour… Un air de déjà vu c’est certain. Pourtant, Oregairu s’avère assez vite prenante car elle possède un charme propre notamment dû à un caractère très nippon, en ce sens où le fond est contenu dans les non-dits.

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Yahari Ore no Seishun Lovecome wa Machigatte Iru. (Oregairu) – Affiche

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Evangelion et les sabres japonais

Du 30 avril au 21 juin 2014 s’est tenue une exposition originale à la Maison du Japon : la mise en parallèle d’un anime mondialement connu et de l’art ancestral de la forge des sabres.
Une exposition claire et didactique, capable d’être appréciée par différents publics : de véritables armes présentes dans l’anime ont été réellement forgées et côtoient des lames du XIIIe siècle. Preuve une fois encore que les Japonais savent parfaitement mêler tradition et modernité.

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Counter Sword – Conçue par le designer Ikuto Yamashita pour illustrer le roman Shin Seiki Evangelion ANIMA. Il s’agit d’un gunblade, car elle comporte un canon dont la gâchette se situe au niveau de la poignée. Armature en résine synthétique et lame polie de manière à ce que les cristaux évoquent des étoiles.

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25 000 € par an…

 

C’est le salaire moyen d’un animateur au Japon en 2013.

 

L’étude réalisée par la JAniCA (Japan Animation Creators Association) et relayée par NHK News a été publiée le 29 avril 2015 et porte sur un panel de 759 animateurs issus de différents studios et possédant tous types de contrats (salariés plein temps, temps-partiels, freelance).

Le revenu médian 2013 exact est de 3 328 300 ¥, soit ~ 24 673 €.
À titre de comparaison, le salaire moyen d’un Français est de 24 224 € (source INSEE 2012) [1]. Mais comme dans tous les secteurs, celui de l’animation affiche de grandes disparités.

Le sort des dōga ou intervallistes (in-between animators) avait déjà fait l’objet d’une polémique au Pays du Soleil Levant. La JAniCA n’a pas manqué de rappeler cet état des lieux, tout en invitant à la prudence et aux conclusions hâtives.

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Groundworks of Ghost in the Shell – Stand Alone Complex Art Book ©Groundworks

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Captain Tsubasa inspire les pros

Qui, parmi les Français de la génération années 80, ne connaît pas le dessin animé « Olive et Tom », diffusé à l’époque dans le Club Dorothée de TF1 ? Très peu sans doute. Cet anime est resté dans les mémoires non pas par la qualité de son scénario (convenu et répétitif) ni de ses dessins ou de son animation (assez basiques), mais probablement parce qu’il mêlait le football et l’esprit d’équipe à un côté délirant propre au manga, où chaque personnage secondaire possédait une capacité où une technique spéciale. Le rêve des gamins (surtout les garçons en fait, mais pas que).

Captain Tsubasa - personnages
Captain Tsubasa / Olive & Tom – Tous les personnages réunis pour la photo

Nombreux furent ceux qui se lancèrent à sa suite, sans connaître le même succès. Le manga original de Youichi Takahashi, Captain Tsubasa en VO, demeure aujourd’hui encore une sorte de référence du manga footballistique avec ses terrains interminables, ses joueurs infatigables, ses gardiens tous plus infranchissables les uns que les autres, ou ses frappes venues d’ailleurs, capable de déformer le ballon et de trouer les filets [1].

Néanmoins, si beaucoup se sont imaginés réaliser les exploits de Tsubasa et ses amis, certains ont véritablement tenté le coup.

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Heidi attire les Japonais en Suisse

C’est en 1880 que paraît le roman Heidi, œuvre de la Suissesse Johanna Spyri. L’histoire de cette innocente jeune fille rencontre un grand succès partout dans le monde, et notamment au Japon.

Mais c’est surtout la sortie du dessin animé Alps no Shōjo Heidi (ou Arupusu no Shōjo Haiji) en 1974 qui va achever de populariser l’œuvre. Réalisée par Isao Takahata pour le compte du studio Zuiyō Eizo [1] (Hayao Miyazaki s’occupant du layout), cette série de 52 épisodes va marquer toute une génération. Une vie saine et éloignée de préoccupation, de grands espaces de montagne (fruits d’un voyage sur place d’un mois), des mignons personnages à bouilles rondes, tout cela parlera aux jeunes Japonais à l’étroit dans leurs petits appartement et menant une existence stressante en ville.

Heidi - village hokuto yamanashi
Village d’Heidi à Hokuto ©NOZ1012

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Nordine Zemrak

Toute son enfance a été caractérisée par sa passion dévorante des dessins animés tels Ulysse 31, Jayce, les Mystérieuses cités d’Or. Ceux-ci déployaient un tel suspens qu’il lui était impossible de rater le moindre épisode. Il a fi ni par porter son attention sur les noms des créateurs apparaissant à chaque générique et particulièrement sur le nom de la société de production : la DIC. C’est ainsi qu’à l’âge de dix ans, il a commencé la création d’un petit « livre » où chaque dessin animé DIC était répertorié, accompagné de petites images découpées dans les magazines Télépoche, Télémagazine de l’époque.