Apprendre le japonais à Paris

 

Ohayo Gozaimasu !

En allant à une exposition à la Maison de la culture du Japon à Paris, j’ai découvert qu’il était possible de suivre un cours de japonais, gratuitement, à l’Institut de langue japonaise de Shinjuku situé dans le 11ème arrondissement de Paris.
Je l’ai testé pour vous !

Shinjuku-Nihongo-Gakko_Takadanobaba-Shinjuku- Tokyo_building

Shinjuku Nihongo Gakko (Takadanobaba, Shinjuku-ku, Tokyo-to) ©Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) France Japon

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Ibule a la bougeotte !

 

Ohayō gozaimasu, minna-san !

Vous l’aurez peut-être remarqué si vous passez de temps à autres sur le blog, mais votre petite grenouille se fait moins présente ces derniers temps.
Comme si son emploi du temps n’était pas assez chargé, voilà qu’elle s’est mise en tête de déménager…

Ibule déménagement

Ibule dans son nouvel appart’

 

Néanmoins, elle a tout de même pris le temps de mettre à jour ou remanier d’anciens articles :

Plongée dans les onsen

Prostitution : de nouvelles pratiques au Japon

Bonne lecture !

 

PS : même si elle semble indiquer le contraire, la photographie a réellement été prise près de la fenêtre, et non sur fond vert ! ^_^;

Nihongo 01 – Les Kanji

 

Le premier « système » de la langue japonaise est constitué par les kanji, ces idéogrammes issus du chinois.

Les kanji ont vraisemblablement fait leur apparition sur l’archipel au 4e siècle. Les premiers documents rédigés sont probablement l’œuvre d’émissaires bilingues chinois ou coréens.
À l’époque, le japonais est essentiellement oral et être lettré signifiait être capable de lire et écrire le chinois classique.

Il existe environ 50 000 kanji, mais seuls 3 000 sont d’usage courant. De plus, 1 945 sont dits « d’usage commun » (jōyō kanji) et peuvent être utilisés dans la presse.

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Watashi wa nihongo wo hanasemasen

Le japonais est une langue complexe et rappelle dans un certain sens le français.
Se faire comprendre en français est une chose ; parler correctement en est une tout autre. La maîtrise totale et complète de la langue, orale comme écrite d’ailleurs, est même réservée à une élite pourrait-on dire. En effet, qui peut se targuer de connaître toutes les subtilités de conjugaison, de grammaire et d’orthographe de cette langue au vocabulaire très riche.
Il suffit d’écouter les gens parler ou lire les lignes rédigées manuscrites par un citoyen lambda : il y a fort à parier que vous pourrez y trouver des fautes. Souvent par manque d’attention (et la frappe au clavier n’arrange rien), car le français demande une certaine réflexion pour construire des phrases et accorder les termes ensembles (à la différence, par exemple de l’anglais, beaucoup simple). Parfois aussi par manque de pratique ou parce que des erreurs ont été intégrées comme des règles. Qui n’a pas découvert, dix ou quinze ans après sa sortie de l’école, qu’un « puits » prenait toujours un « s », même au singulier ; que la mention « après que » induit l’indicatif et non le subjonctif  ; que l’interjection « eh ! » ne prend pas d’accent alors que « hé ! » en prend un ? La célèbre dictée de Pivot montre d’ailleurs bien les limites de tout un chacun, même à ceux qui pensent maîtriser leur langue maternelle.
Eh bien le japonais est un peu pareil. Il comporte de nombreuses subtilités que les nippons eux-mêmes ont parfois du mal à retenir.

Le but de cette section n’est pas d’apprendre à parler mais d’appréhender la culture du Japon à travers la langue.

Nihongo_Eternite

Éternité

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